Quelque chose se passe en lisant ces pages. Une atmosphère particulière en émane. Entre douceur et âpreté, Quiesay interroge, captive, inquiète. Ce territoire préservé de l’enfance devient au fil des ans le terreau des rancœurs familiales.
La question de l’appartenance y est sous-jacente. Comment se dépêtrer de tous ces héritages-là ?
“La mer est un mur”, un premier roman sensible, au titre ô combien évocateur, qui laisse en son sillage un sentiment doux-amer, quelque part entre la nostalgie et la mélancolie.